dimanche 10 mai 2015

Les 24h de la Nouvelle, 3ème édition

Cette année les 24h de la Nouvelle se sont déroulées du samedi 9 mai à 14h (heure de Paris) à aujourd'hui, même heure. 136 participants et une chance sur quarante-huit de tomber sur sa propre contrainte. Voici celle qui a été tirée au sort : "L'histoire doit intégrer un lieu abandonné depuis un certain temps. Que ce soit juste une pièce oubliée, un château en ruine, une ancienne station de métro désaffectée ou encore un vieux jardin en friche par exemple."

Image trouvée sur www.cozycanadiencottage.blogspot.com

Une contrainte somme toute peu contraignante et qui s'est révélée tip-top par rapport à l'idée globale que j'avais de mon texte : une histoire tordue de temps avec un gros fourre-tout, une tour Eiffel quelque peu différente de la vraie et de l'humour (enfin j'espère).

Paris, de nos jours. Enfin, il paraît.
Des extraterrestres sans nom kidnappent les plus grands scientifiques à travers les époques dans le but de créer une machine à exploser le temps. Quand deux voyageurs spatio-temporels amènent Arthur en zone neutre, ils sont loin de penser qu'un poulpe mécanique géant est enraciné au cœur de la capitale.


Concrètement (et idéalement, oui je sais, ça fait beaucoup d'adverbes à la suite), il s'agirait d'une sorte d'épisode 1 ou du premier morceau d'un ensemble un poil plus élaboré. Cette partie est lisible et compréhensible en l'état. Elle possède sa propre fin, mais j'envisage de nouveaux rebondissements et de nouvelles explications pour la suite. Il devait s'agir au départ d'un mini-roman que j'ai remanié pour les 24h, adapté à un format websérie (les webséries c'est le bien) parce que mon duo principal me plaît beaucoup. Et parce que j'ai d'autres aventures loufoques à lui faire vivre. Par contre, je doute que le récit reste longtemps en ligne, donc si vous souhaitez le lire, ne tardez pas trop (j'envisage de soumettre le projet à des éditeurs par la suite ; je me suis servie des 24h comme coup de pied aux fesses parce qu'il n'y avait pas moyen que je m'y mette).
Il y aura des bouts à revoir, bien sûr. Je n'ai pas relevé d'incohérences, mais avec le cerveau dans la choucroute, pas facile de les remarquer. En revanche, quelques descriptions supplémentaires ne seraient pas du luxe (laissez-moi le temps de cogiter, enfin !).
Côté musique, j'ai écouté pas mal de trucs, de Dionysos à Lindsey Stirling (pour changer) en passant par Indochine et Queen. Mais c'est Indo qui l'emporte avec Glory Hole (les morceaux sans paroles, hyper pratiques pour écrire concentré et se dandiner sur sa chaise).