jeudi 6 août 2015

[08.2015] Des nouvelles du front

J'ai officiellement repris du service depuis mon retour de vacances. Si Ocre rouge subit des bêta-lectures toutes plus minutieuses les unes que les autres, je n'en reste pas moins à ne rien faire (surtout pas, malheureux !). J'ai commencé un roman gothique tel que j'ai toujours voulu en écrire : avec plein de secrets de famille et des liaisons inavouables. J'ai aussi planché sur une nouvelle, une histoire de poulpe de l'espace pondeur de planètes. J'attends les derniers retours de mes bêta-lecteurs, mais il se pourrait bien que la bête grossisse (le texte, pas le poulpe) et mute en space opera sympa. Côté publications, je suis bien occupée avec un épisode mensuel de ma websérie d'urban fantasy Sur les dents et on travaille dur aux corrections avec Agnès.



J'ai un début d'info pour vous, puisqu'on en est aux nouvelles. Faiseur de rêve ne tardera plus à rejoindre vos liseuses. Je lance les précommandes incessamment sous peu et j'espère que vous serez au rendez-vous. La couverture sera dévoilée samedi matin. Mon illustratrice (Alda Rana) a vraiment su saisir l'âme de mon personnage principal et le côté aérien de l'ensemble correspond tout à fait à son esprit empreint de liberté.

(Image trouvée sur thegiftsoflife.tumblr.com).
Côté challenge 1er jet sur CoCyclics, je travaille sur Le Portrait sang, un roman qui devrait peser 60000 mots si j'en crois mon "détecteur mental de nombre de mots" (à vue de nez, donc). Le cap du quart a été franchi et j'en suis à sautiller partout à la perspective de cet instant où je dévoilerai enfin le fin mot de l'histoire.
L'intrigue, qui part dans tous les sens, se déroule en Raj britannique, autrement dit en Inde britannique, dans une villa pas tout à fait banale. Le cadre est idéal avec les couloirs sombres de la propriété qui contrastent avec les jardins multicolores, et le côté exotique des personnages rend super bien.
Des fantômes, des meurtres et des amours féroces, pile poil le genre de truc à écrire qu'il me fallait !

Pour finir, j'arrive aux ultimes corrections de La machine à exploser le temps qui, je l'espère, trouvera un éditeur aussi déjanté qu'elle.

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