samedi 9 avril 2016

Ma méthode du flocon revisitée avec le #ProjetPlume, partie V

Je vous parle souvent de ma prochaine publication (Cœur sommeil), mais assez peu de mon roman fantastico-historique en cours : le #ProjetPlume. Après une longue préparation de trois mois, j'ai enfin commencé à l'écrire le 1er février. Pourquoi une si longue prépa ? Je vous en parle ici, car je vais profiter de ce chantier pour aborder avec vous ma nouvelle méthode de travail (et je la trouve GÉ-NIALE).



Dans les articles précédents dédiés à cette série floconneuse, j'ai abordé l'écriture du résumé par deux fois, ainsi que les personnages : identité, caractère, place au sein de l'intrigue... Par deux fois aussi.
Place, maintenant, à la structure du récit, qui correspond aux étapes 4 et 5 de la méthode du flocon. L'idée consiste ici à développer votre base et à étoffer vos intrigues secondaires.
Dans la partie II de cette série, je vous proposais, grâce à une fiche, d'écrire votre résumé sans vous soucier de ce qu'apporteront les sous-péripéties. Ici, non seulement nous y porterons un regard par le biais d'un résumé plus détaillé, mais vous verrez qu'elles prendront forme sans avoir besoin de chercher bien loin.

Un résumé pour chaque personnage

Et je dis bien CHAQUE personnage, qu'il soit principal ou secondaire. Normalement, vous avez déjà procédé à cette étape avec l'article précédent. Le temps est donc venu de mêler les sous-péripéties les unes aux autres en suivant le schéma global établi avec le résumé.
Personnellement, c'est la phase qui a pris le plus de temps, mais surtout celle durant laquelle j'ai vu le récit défiler devant moi, avec des bouts de dialogue. C'est très encourageant quand les personnages entament leur vie propre et s'imposent presque d'eux-mêmes.

L'importance des indications spatio-temporelles

Je dis ça autant pour le futur lecteur que pour vous. Une fois que vous aurez laissé reposer votre résumé et vos fiches, il vous faudra un moyen de vite repérer qui fait quoi, où, quand et comment (d'où l'intérêt d'un QQOQCP pour chaque perso ou chaque scène). Rien de tel qu'une bonne indication spatio-temporelle pour s'y retrouver ! Une fois que vous aurez recoupé les résumés en fonction des lieux et du temps, vous n'aurez plus qu'à assembler, en détaillant parfois ce qui ne l'aura pas encore été, de manière cohérente (si Truc se casse la jambe avant que Machin le pousse dans l'escalier, il y a un problème).

De la bonne idée des couleurs

Une idée bête comme chou, mais qui m'a grandement aidée pour le synopsis final du Projet Plume : attribuer une couleur différente à chaque personnage. Pourquoi c'est utile ? Pour repérer tout de suite si les apparitions de Truc, Machin ou Bidulette (ne soyons pas sexistes) correspondent à la dynamique que vous imaginiez.


La prochaine fois, nous aborderons la préparation des scènes et là aussi, il s'agit d'une des étapes les plus intéressantes puisqu'elle consiste, d'une certaine manière, à déjà entamer ce qui constituera votre futur roman.

Prochain article : Ma méthode du flocon revisitée avec le #ProjetPlume, partie VI








Et je reçois un sourire, des ressources d'écriture, des trucs et astuces et des printables...