vendredi 28 octobre 2016

Le mois de l'organisation : j'peux pas, j'ai NaNo

Enfin, pas moi, mais vous, oui, peut-être ? Ça tombe bien parce qu'hier, j'ai improvisé une session bavardages sur pourquoi le NaNo, c'est cool, dont voici ce qui en ressort.



Je vous ai concocté un résumé via Storify et, juste en-dessous, vous trouverez mes réponses à quelques questions qu'on m'a posées.



C'est parti pour les questions !
Pour la première fois depuis 2011, non. J'ai terminé mon NaNo 2015 avec un goût amer, celui de voir les autres se retrouver IRL, alors que je n'en ai pas la possibilité. Participer de loin, dans mon coin, ne m'amuse plus.

Écrire dans ces conditions et, surtout, à ce rythme, ne convient pas à tous. Alors que certaines personnes ont besoin de toute la motivation possible pour avancer, d'autres font ça à leur manière. Enfin, il y a celles et ceux qui n'en ont pas besoin, mais même dans ce cas, ils peuvent participer parce que le NaNo permet de se retrouver, IRL ou non, et d'éprouver ses limites. Il s'agit donc d'un exercice très intéressant.

Je pose ça là. Je me suis basée sur la liste dressée par Jo Ann von Haff sur espacescomprises.com et j'ai demandé aux copains de Facebook de l'étoffer.

> Lire "C'est bientôt NanoWriMo !" sur le site espacescomprises.com

S'ajoutent donc (par ordre alphabétique) :

  • Breizh of the dead - Julien Morgan - éditions Critic
  • Pouvoirs - Marièke Poulat - autoédition
  • Rédemption - Bérangère Rousseau - Éditions du Riez
  • Souffleur de rêves - Bérangère Rousseau - Livr'S
  • Lou et l'invasion magique - Cécile Sénaux - autoédition

Je terminerai avec un peu de pub pour un petit quelque chose que je devais lancer depuis longtemps (coucou aux copains de Twitter) : des carnets pour auteurs, disponibles sur Redbubble au prix de 11,66€ avec spirales et 17,33€ en cartonné.