jeudi 16 mars 2017

Envoyer son manuscrit aux éditeurs

Entre l'auteur et son manuscrit, on parle bien souvent d'une relation très forte, mais un jour ou l'autre, il faut bien cesser de couver le nid et laisser l'oisillon partir à l'assaut du monde.




Avant

Il convient de procéder aux ultimes vérifications. Mieux vaut trop que pas assez, mais il ne faut pas exagérer non plus :
  • Mon manuscrit entre-t-il dans la ligne éditoriale de l'éditeur ?
  • Mon manuscrit respecte-t-il les lignes directives données par l'éditeur ? (Nombre de sec, interligne, police, guillemets admis ou non, envoi accompagné d'un synopsis...)
  • Les soumissions de l'éditeur sont-elle ouvertes pour la collection qui m'intéresse ? (S'il existe des collections.)
  • Mon manuscrit a-t-il été relu une dernière fois ? Des commentaires ne figurent-ils plus dans la marge ?
  • Ma lettre d'accompagnement contient-elle les mentions demandées par l'éditeur ?


Pendant

Le mieux est encore de s'occuper l'esprit. Personnellement, je lis beaucoup plus en période de bouclage, mais peut-être parce que je termine les dossiers d'envoi de plusieurs manuscrits en même temps. En ce moment, je travaille sur au moins quatre bouclages. Ça peut paraître énorme, mais ça me permet surtout d'éviter d'y penser. (Guérir le mal par le mal, tout ça.)

Après

Continuer de ne pas y penser et surtout s'armer de patience. Écrivez, lisez, sortez, bougez, chouchoutez votre chien/chat/autre, réfléchissez à votre prochain roman, parcourez les appels à textes... Ne pas se focaliser sur l'envoi en lui-même. Si tout va bien, il y en aura beaucoup d'autres !

J'en profite pour annoncer l'acceptation de ma nouvelle Nés d'orage et de boue pour le Labo, chez Walrus. Pour les petits plus, je vous laisse la vidéo.